Et pis sinon. Pour passer du coq à l'âne...
J'arrête pas de penser à lui. Déjà. Je m'attache vite. Et ça me fait peur.
J'ai appris à me méfier. J'ai appris à prendre mon temps...
Mais cette fois-ci on dirait que j'ai pas envie d'attendre.
Je le veux maintenant, toute suite, rien que pour moi.
Je veux être auprès de lui, du matin au soir.
J'aimerais bien être la seule dans son coeur, la seule dans sa tête.
Ça me fait chaud au coeur, de penser à lui, malgré tout ce qui arrive.
Ça change des idées noires, ça change de la colère et de la tristesse.
Pendant un instant, j'oublie tout. L'espoir et le désir prennent place.
Mais j'ai quand même peur que tout s'écroule. C'est plus fort que moi.
On verra avec le temps, j'imagine...
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