lundi 18 novembre 2013

Je t'aime

Quand je suis loin de toi, ça me fait mal en dedans. Je serais prête à tout pour être auprès de toi. Je parcourerais des kilomètres et des kilomètres seulement pour pouvoir te sentir contre moi. Tes bras, tes lèvres, tes yeux, ton amour, tout me manque de toi. Chaque parcelle de mon âme te réclame. Tu es la pièce manquante à ma vie et enfin, je t'ai trouvé.

Avant, quand tu n'étais pas à mes côtés ne serait-ce qu'une soirée, je perdais la carte et j'avais l'impression de devenir complètement folle. Tu me manquais atrocement et je m'arrêtais de vivre, carrément. Je me laissais tomber au fond du baril et j'attendais que tu viennes me chercher. J'avais peur que tu disparaisse et que tu ne reviennes jamais à moi. 

Ça ne pouvait plus durer ainsi. Je me tuais à petit feu. Aujourd'hui, je sais que ça a changé. J'ai appris à faire confiance. J'ai appris à me faire confiance, surtout. Je m'occupe, je fais autre chose, j'essaie de me dire que tu vas bien et que tu ne fais rien de mal. J'essaie. Je sais que pour une femme en manque d'assurance et d'affection, c'est déjà un très grand pas.

Maintenant, quand on se voit, je sais qu'on s'est ennuyé et qu'on s'aime encore plus fort que la veille. Et j'ai hâte à nos prochaines sorties en amoureux. Plus d'amertume, plein de folie et d'imprévisible.

Je t'aime Mathieu. Je fais des efforts pour que tu continues de m'aimer toi aussi. J'ai hâte de te voir, gros bisous.



samedi 9 novembre 2013

Cauchemar

Je me réveille perturbée ce matin.  J'ai fait un cauchemar et il me trompait, il m'insultait, il me laissait. J'ai de la difficulté à vivre avec mes émotions face à ça. J'ai toujours peur de le perdre. Et voilà qu'il le fait dans mon inconscient. Je me sens mal. C'est ridicule, je sais.

Pourquoi cette phobie d'être abandonnée? Je sais qu'on m'a diagnostiqué ce symptôme comme faisant partie d'un trouble de personnalité limite. Mais d'où ça vient? Pourquoi je suis si émotive à propos d'un rêve? Il ne l'a même pas fait pour vrai et je suis fâchée contre lui.

Hier soir, il était dans un soirée à Montréal, pour jouer à des board game et des role playing. Je lui avais demandé de m'appeler, même s'il était tard, et il ne l'a pas fait. Le pire, c'est qu'il a été actif sur facebook vers 1h30 du matin, et moi j'attendais comme une fille perdue, seule, naïve, inférieure. Satané facebook. Pourquoi existes-tu aussi?

Je me sens soumise. Pourquoi? Parce qu'il a l'avantage sur moi. Il a le pouvoir de me faire du mal et il le sait. S'il le voulait vraiment, je pourrais être à terre demain matin. En dépression totale. Et ça me fait peur.

Je sais que c'est sur moi que je dois travailler, mais c plus fort que moi. J'ai besoin de lui plus qu'il n'a besoin de moi. Et ça, je crois que je l'aurai toujours un peu sur le coeur.




vendredi 20 septembre 2013

Où suis-je?

Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais il est clair que je me suis perdue en cours de route. Elle est où cette jeune femme sûre d'elle, confiante et heureuse? J'étais tellement heureuse. J'étais heureuse de qui j'étais devenue avec les efforts que j'avais fournis moi-même avec l'aide de personne. C'était ma réussite, c'était mon rêve, mon ambition, mes choix, mon respet de moi-même.

Je ne sais pas si tout ça, c'est du chinois pour vous, mais pour moi, c'est grave, c'est triste, c'est décevant. Je me suis perdue et je ne sais pas pourquoi. J'ai trahis mes rêves et mes efforts. Je me suis trahis. Je me suis laisser couler à pic. Et maintenant je ne sais plus comment revenir en arrière et réparer ce qui s'est brisé.

J'ai l'impression d'avoir besoin de béquilles pour avancer. Je me sens comme si on m'avait emputer des deux jambes. Je ne sais plus comment marcher, comme courir, comment gambader. Je je sais plus écrire, lire et parler. Je ne sais plus rien. Je n'ai plus envie de rien. Plus rien n'a d'importance dans ma tête et j'ai l'impression d'être empottée, paresseuse et ignorante. J'ai envie de pleurer jusqu'à ce qu'on me dise qu'il est possible de me retrouver.

Je suis perdue.

Je veux retrouver la joie de me sentir belle, désirée, charmante, mignonne, à croquer et .... Heureuse.

Où suis-je?


dimanche 4 août 2013

Université

Depuis quelques mois déjà, j'ai une envie irrésistible de retourner étudier. Je ne sais pas très exactement en quoi, mais ça me fait saliver d'envie!

Je vois autour de mois tous les gens avec qui je suis allée au secondaire qui graduent de l'Université... C'est fou comme ça me fait regretter de ne pas avoir continuer. Cependant, je ne veux pas me morfondre sur mon sort. Il n'est pas trop tard pour y retourner!

J'ai un excès de motivation depuis ce matin et un programme m'intéresse vraiment... : Certificat en composition et en rédaction françaises.

J'ai toujours aimé écrire, mais je n'ai jamais eu une excellente technique! Par contre, je crois vraiment avoir une facilité avec la grammaire et l'orthographe donc... Pourquoi pas?? Aahhh je ne sais pas, je ne sais pas.

Oh mon dieu, pensons-y.

mercredi 31 juillet 2013

Seuls au monde

Ce garçon que tu vois là-bas, il a l’air bien penseur. Ce que tu ne sais pas, c’est que sa copine vient tout juste de le laisser et qu’il n’arrive pas à penser à autre chose depuis.

Cette fille là-bas, elle a l’air d’avoir bien du plaisir avec ses amies. Ce que tu ne sais pas, c’est que son père est décédé il y a un mois déjà et qu’elle a peine à garder le sourire.

Cette vieille dame là-bas, elle a l’air bien seule et perdue. Ce que tu ne sais pas, c’est qu’on vient de lui apprendre qu’elle souffre d’Alzheimer et qu’elle ne s’en souvient déjà presque plus.


Tous ces gens que tu croises au quotidien, jamais tu ne pourras savoir tout ce qu’ils vivent au courant de leur vie. Jamais tu ne pourras comprendre ce qu’il leur passe par la tête ou bien ce qu’ils ont vécu la veille.


C’est drôle de voir qu’on vie tous sur la même planète, à croire qu’on est les seuls à vivre de tristes choses. Cependant, rappelle-toi bien que tu n’es jamais bien seul. Plusieurs personnes sont dans la même situation que toi. Tu n’es pas seul au monde.

mercredi 3 avril 2013

Brulée, épuisée et seule.

Un mal de vivre se cache derrière mon sourire depuis bien trop longtemps. Je n'ai pourtant jamais laissé ce sentiment m'arrêter. Ça m'a bien souvent ralentit, mais je sais que la volonté a toujours réussit à refaire surface après quelques temps.

Rien de grave, ça va passer, que je me suis toujours laissé dire et que je me suis toujours convaincue de croire. Mais là, j'en ai plus que marre. Ça dure depuis tellement longtemps. C'est trop.

Pourquoi se forcer à endurer une situation qu'on n'a pas envie de vivre? Pourquoi se laisser couler à pic ainsi avec seule excuse que ça pourrait toujours être pire? Ou bien que certaines personnes vivent des choses plus difficiles que nous? ...À mon avis, personne ne devrait être obligé d'endurer une situation désagréable et limite invivable.

Ce n'est pas parce que des gens meurent ou parce que des gens sont pauvres et démunis que je devrais me sentir obligé de supporter mes crises qui deviennent de plus en plus quotidiennes... C'est malheureux, mais j'en peux plus de me dire que ce n'est pas grave.

Dernièrement, j'ai donc fait le premier pas en allant consulter mon médecin de famille. Je n'en ai parlé pratiquement à personne au début. Pourquoi ébruiter un bruit qui n'est même pas encore tout à fait audible? Rien n'est diagnostiqué et rien n'est certain pour l'instant.

Pourtant, j'ai ce fort besoin de me confier depuis tellement longtemps. J'ai de la difficulté à garder toutes les émotions qui tourbillonnent en moi et j'ai donc décider d'en parler un peu autour de moi, prématurément peut-être mais bon... Résultat? Il me semble que j'ai tellement l'impression de ne pas être entendu réellement. Je parle, j'explique, je me confie, je me rassure. Mais au final, j'ai tellement l'impression que personne ne comprend réellement ce qui se passe...

Le courage qu'il m'a fallu pour faire les premiers pas. Le courage qu'il m'a fallu ensuite pour l'avouer autour de moi, pour en parler et pour essayer de m'en délivrer. Puis quoi? Rien du tout. Je me sens toujours aussi mal. Le mal de vivre se trouve encore logé là, au fond. Il me donne les larmes aux yeux à chaque coin de rue et me fait passer pour folle une fois sur quatre. Et ça, personne ne le sait parce que je m'éloigne de tout.

Ma vie sociale en arrache. Je ne vois plus personne. Je n'ai plus d'intérêt pour rien, je reste chez moi et j'essaie de ne pas devenir folle. Je dors mal, je suis toujours brulée... Je ne sais plus quoi faire. C'est pour ça que j'ai décider de consulter d'ailleurs. Trop c'est trop.

En plus, en ce moment, je ne devrais pas être aussi préoccupée. Je passe du bon temps avec mon amoureux à Montréal pendant trois semaine, en plein centre-ville où tout est accessible à deux coins de rue, littéralement. J'avais tellement hâte au mois d'avril... Et j'ai l'impression de ne pas en profiter et d'en faire baver à mon amoureux en plus... Dans cette histoire là, c'est clair que c'est lui la première victime...

J'en ai marre de me faire dire que mon problème est imaginaire. Il est là et personne ne va pouvoir le faire partir en claquant des doigts ou en me disant quelques paroles réconfortantes. Il n'y a que moi qui peut y changer quelque chose... Et pour ça j'ai besoin d'aide. Et ça ne m'aide en rien si tout le monde continue de fermer les yeux autour de moi...

Enfin bref. On verra bien ce qui s'en suivra... Pour l'instant je tente de survivre et c'est tout ce qui importe.

vendredi 11 janvier 2013

Que va t'il arriver si je ne deviens qu'une option dans la vie des gens que j'aime? ... Je suis un peu découragée des tournures que prennent ma vie. Je me suis égarée de mon chemin pour découvrir l'aventure... Mais je réalise que les sentiers paisibles me manquent. Je crois que je me suis égarée un peu trop loin cette fois et que je me suis perdue...