lundi 27 janvier 2014

Good and Evil

Oh my god que j'ai cette fâcheuse habitude de toujours gâcher tous les efforts que je fais.

Par exemple. D'habitude, le lundi, je travaille à 13 h. Je ne ressens donc pas trop le besoin de me coucher tôt. Demain, par contre, je travaille à 8 h, exceptionnellement. Donc, je vais au lit à 22 h. Je suis heureuse et fière de moi, je lis un peu sur ma tablette, je gosse, je suis heureuse. GUYS. Il est 12 h 18 et je ne dors fucking pas encore. Je suis découragée de moi. Pourquoi il fallait que je gâche ma bonne intention de me coucher tôt?

On dirait que des fois, il y a littéralement deux personnes dans ma caboche qui se chamaillent. Une se dit être le bien et l'autre le mal. Et je pense qu'une fois sur deux, c'est le mal qui l'emporte. No joke. Ahah....

J'ai plein de projets. Je veux peindre, je veux dessiner, je veux lire plein de choses, je veux créer des bijoux, je veux déménager avec mon copain, je veux voyager, je veux........ JE VEUUUX plein de choses. Mais rien ne suffit en ce moment. Je suis lâche, je suis sans pitié. Je gâche tous les efforts que je fais. Je fais un pas par en avant et je recule de deux. Je m'énerve.

J'essaie de rester positive, mais l'hiver ne m'aide pas. Le manque de soleil me tue. Les journées courtes m'assassine. Je meurs l'hiver. Je devrais hiverner.

Bonnnn suffit le sabotage ce soir. Je vais dormir pour de vrai. Après avoir mis sur papier plusieurs de mes pensées, je pense que je suis mure pour un bon dodo.

jeudi 9 janvier 2014

Boule de tristesse dans mon coeur

Toute ma vie, j'ai envoyé des ondes positives à tout le monde. Aujourd'hui, j'ai l'impression que j'ai épuiser mon stock de positivisme. J'en ai trop donné, il n'en reste plus assez pour moi...

Ça va pas fort fort ce soir. Je suis triste et je me sens seule. J'ai l'impression que ma tête va exploser.

Ma vie est une éternelle contradiction... Je n'en peux plus de mon humeur aux antipodes. Je ne sais plus où donner de la tête...

Cousin, je sais que je t'en demande beaucoup ces temps-ci... Mais s'il te plaît, peux tu m'aider encore une fois à remonter la pente? Tu sais aussi bien que moi que j'y arriverai, mais cette fois-ci, j'ai peur de le faire toute seule... J'ai besoin d'une épaule pour pleurer, d'un bras où m'accrocher si je trébuche...

Je t'aime mon cousin, je regrette que tu sois parti... Si tu savais... Tu me manques, à ma manière, dans ma tête, à l'abri des autres... De toute façon, si tu peux voir dans ma tête, tu dois comprendre que c'est assez difficile à démêler... Je pense tout croche.

Vais aller essayer de faire dodo... C'est le mieux que j'ai à faire...