samedi 29 octobre 2011
jeudi 27 octobre 2011
mercredi 19 octobre 2011
Vive Karma les amis
Tout et n'importe quoi
is ça me partir un petit business. Poser des ongles, couper des cheveux, ou quelque chose du genre. Quelque chose de manuel. J'ai besoin des deux, je crois.
mange... Ça m'écoeure tellement. Je sais bien qui va toujours y avoir cette attirance envers la nourriture, j'suis comme ça. Mais j'ai hâte de pouvoir passer au travers, ces temps-ci. Ça vient et ça part... Mais là, ça fait une couple de jours que je cache des brownies. Wtf. On dirait que j'suis un petit écureuil...
lundi 10 octobre 2011
vendredi 7 octobre 2011
mercredi 5 octobre 2011
samedi 1 octobre 2011

C’était il y a bien longtemps. Les gens marchaient ici et là, heureux et sans défense. Personne ne semblait penser à la vie compliquée qui les attendaient de l’autre côté…
Je revenais de je ne sais où. Je n’avais que son sourire dans ma tête, je n’avais que sa voix qui me susurrait des mots doux à l’oreille. Je le désirais, il me manquait. Je le cherchais, je errais ici et là. Je savais où le retrouver. Justement, je l’aperçu au bout de l’allée. Mon sourire quadrupla d’intensité. Je me mis à marcher plus vite, j’avais de grosses larmes qui menaçaient de perler sur mes joues d’un instant à l’autre.
Lorsqu’il fut enfin devant moi. Je ne pu m’empêcher de lui sauter au cou, de l’étreindre le plus fortement que je le pouvais, pour réaliser à quel point il était réel. À quel point il m’avait manqué. Ses bras autours de moi, ses sanglots que je sentais contre ma joue. Il pleurait pour moi, il ressentait exactement ce que je ressentais. Je ne pouvais plus m’en empêcher et me mis à pleurer aussi.
Les gens autour de nous ne nous prêtaient même pas attention. Il continuait de vivre dans leurs pensées.
Il me lâcha enfin après avoir pris soin d’effacer toute trace de larme sur ses joues. Pourtant, quand je pu enfin regarder droit dans ses yeux, ils étaient tout rougis. Il n’en était pas moins beau… J’avais tant rêvé à son regard, à son visage. Enfin, je le retrouvais. Enfin il était là.
Il passa son pouce sur mes joues épongées de larmes pour les essuyer. Il me regarda de longues secondes, il semblait revivre, tout comme moi.
Nous nous mîmes à marcher main dans la main, innocemment. Et je rêvais que jamais il ne disparaisse à nouveau. Je voulais vivre avec lui pour toujours, dans ce monde imaginaire, dans ce monde qui était le nôtre.
Quand j’y pense, j’ai envie de pleurer, j’ai envie de crier du plus fort que je peux. Parce que ce qui devait arriver arriva. Je me réveillai à nouveau, seule.
J’aimerais pouvoir y vivre, dans ce monde de rêve. J’aimerais pouvoir y retourner et continuer ce que j’ai déjà commencé, depuis des années. Il revient toujours, il m’y attend. Il est là quand j’en ai le plus besoin… Mais à chaque matin, au réveil, il se volatilise et je ne sais jamais quand j’aurai la chance de le revoir à nouveau…
Est-ce possible de s’ennuyer de quelqu’un qui n’est pas réel? Dans ma tête, il est tellement réel et je l’aime tellement que je ferais n’importe quoi pour pouvoir m’endormir sur commande et qu’il soit là à nouveau…
« A drop in the ocean, a change in the weather. I was praying that you and me might end up together. It's like wishing for rain as I stand in the desert, but I'm holding you closer than most 'cause you are my heaven. »
On dirait qu’il m’attend de l’autre côté. On dirait qu’il ne vit que pour moi et qu’il m’y attend. Et j’ai le cœur déchiré à l’idée d’être seule de ce côté, moi aussi…
Je me sens folle. Folle de rage. Folle dingue. Mais j’ai vraiment l’impression que tout ça est réel. Vraiment.

