jeudi 29 octobre 2009

Un Train de vie

Les textes passent de triste, à colérique, à joyeux, à rêveur...Sur mon blog, ça a toujours été comme ça, d'aussi longtemps que j'en tient un. Autant sur "ErikaFreeDream" que sur "PrincessStephou" ou "L1onN (Version Skyblog)". Y'a des jours où ça va, y'en a d'autre où t'as plutôt envie de pleurer toutes les larmes de ton corps... C'est la vie. Les hauts et les bas... C'est comme ça. On y peut rien!

«C'est ma vie, je n'y peux rien, c'est elle qui m'a choisit...»

La musique aussi change. D'une journée à l'autre, elle peut nous rendre nostalgique, heureux, déprimés... Ça dépend toujours. Ça dépend de nous, ça dépend des autres, ça dépend des circonstances... Le mieux, c'est de se rappeler que peu importe, la vie est belle. Parce que c'est vrai. Je m'en rappelle une fois de temps à autre et je trouve bien de me prononcer pour le rappeler à tout le monde. Parce qu'on peut tous oublier une fois de temps en temps. On oublie qu'il y a des gens autour de nous et qu'on est pas seuls, qu'on est bien vivant et heureux, malgré tout...

Puis ce soir, c'est en lisant de vieux articles sur le blog d'une vieille amie que je me suis rappelé à quel point j'ai vécu de beaux moments dans ma vie. À quel point j'ai aimé, à quel point j'ai rêvé, j'ai pleuré... Mais à quel point j'ai vécu... On grandi tous, c'est sur. Les choses changent, les amis partent et reviennent... Mais on reste toujours les mêmes, au fond. Aussi vulnérables, mais aussi vivant. Parce que c'est si bon de vivre...

«Parce qu'on a tous besoin d'aide, de temps en temps. On a tous besoin que quelqu'un nous rappelle combien la musique du monde est belle...»

[ J'avais envie de remercier une personne en particulier. Oui oui. Et cette personne, c'est Marie-Maude Aubry. Parce que même si on se parle pas beaucoup ces temps-ci, tu sais, je te lis toujours, sur ton blog. Dès que tu mets quelque chose en ligne, tu peux être sur que je le lis. Peut-être pas immédiatement, mais je lis. Puis ton derniers articles m'a fait sourire ce soir, et m'a rappelé plein de choses...Tes mots me rappellent toujours un tas de souvenirs. Les peines, les joies, les angoisses, les peurs, les moments qu'on a partagés. Jamais je n'oublierai. Comme tout plein d'autres choses qui font partis de mon passé... C'est pas parce que c'est passé qu'on doit oublier nécessairement. Il y a des choses qu'il faut se rappeler toute notre vie. Et moi, je n'oublierai jamais l'amitié si forte qu'on a connu. Tu peux en être certaine! Je t'adorerai sans doute toujours autant, au fond de moi. Tu restes là, même si nos routes se sont séparées... ^^ ]

dimanche 25 octobre 2009


« J'ai déjà laissé tomber l'école,
plusieurs passions, plusieurs personnes...
Et maintenant j'ai envie de tout laisser tomber le reste. »
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La mort... Un sujet tellement chiant. Tellement douloureux. Quand elle frappe, elle déclenche un ouragan autour d'elle. Les gens qui se trouvent sur son passage perdent leurs sens. Plus personne n'a les pieds sur Terre l'espace de quelques temps... Pourtant, tout continue de fonctionner autour. Les gens continuent d'aller travailler chaque matins. Ils continuent de se lever et de déjeuner, de dîner, de souper. Ils continuent de voir leurs amis, de s'amuser une fois de temps en temps. Mais la mort, elle t'empêche de tout faire.
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Lorsqu'enfin l'ouragan se calme et poursuit son chemin ailleurs, on est laissé seuls, dépouillés de tout. Comment retrouver la réalité sans pour autant se remémorer cette tragédie, tous les jours du reste de ta vie? Comment se protéger contre elle, une fois qu'elle repassera vers chez toi...? Impossible. La mort frappe violemment et emporte tout sur son passage. Pas moyen de s'enfuir, pas moyen de continuer à vivre normalement...
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Je hais cet ouragan et je redoute tellement le jour ou il repassera à nouveau...

dimanche 11 octobre 2009

The Giver

..........The Giver told him that it woulfdbe a very long time before he had the colors to keep.
.........."But I want them!" Jonas said angrily. "It isn't fair that nothing has color!"
.........."Not fair?" The Giver looked at Jonas curiously. "Explain what you mean."
.........."Well..." Jonas had to stop and think it through. "If everything's the same, then there aren't any choices! I want to wake up in the morning and decide things! A blue tunic, or a red one?"
..........He looked down at himself, at the colorless fabric of his clothing. "But it's all the same, always."
..........Then he laughed a little. "I know it's not important, what you wear. It doesn't matter. But..."
.........."It's the choosing that's important, isn't it?" The Giver asked him.
..........Jonas nodded. "My little brother..." he began, and then corrected himself. "No, that's inaccurate. He's not my brother, not really. But this newchild that my family takes care of... his name's Gabriel?"
.........."Yes, I know about Gabriel."
.........."Well, he's right at the age where he's learning so much. He grabs toys when we hold them in front of him... my father says he's learning small-muscle control. And he's really cute."
..........The Giver nodded.
.........."But now that I can see colors, at least sometimes, I was just thinking: what if we could hold up things that were bright red, of bright yellow, and he could choose? Instead of the Sameness."
.........."He might make wrong choices."
.........."Oh." Jonas was silent for a minute. "Oh, I see what you mean. It wouldn't matter for a newchild's toy. But later is does matter, doesn't it? We don't dare to let people make choices of their own."
.........."Not safe?" The Giver suggested.
.........."Definitely not safe," Jonas saif with certainty. "What if they were allowed to choose their own mate? And chose wrong?
.........."Or what if," he went on, almost laughing at the absurdity, "they chose their own jobs?"
.........."Frightening, isn't it?" The Giver said.
Jonas chuckled. "Very frightening. I can't even imagine it. We really have to protect people from wrong choices."
.........."It's safer."
.........."Yes," Jonas agreed. "Much safer."
..........But when the conversation turned to other things, Jonas was left, still, with a feeling of frustration that he didn't understand.
..........He found that he was often angry, now: irrationally angry at his groupmates, that they were satisfied with their lives which had none of the vibrance his own was taking on. And he was angry at himself, that he could not change that for them.

mercredi 7 octobre 2009

Do you see the pain you make me feel?
Do you see how much I want to be in your arms?

How much I want you by my side...
But how much I'm afraid of you...
Your words, your rudeness...

I hate you so... But I still want you.