dimanche 28 décembre 2008

Y'a plein de monde qui font plus signes de vie.
Enfin si, mais pas à moi, personnellement.
Mais bon... C'est pas grave au fond.
J'avais juste envie de faire la remarque, ouin.

Y'a plus grand monde de présent ces temps-ci.
Tout le monde fête à gauche et à droite.
Tout le monde est occupé pis fait plein d'affaire.
Moi d'abord... =____=

J'aime pas trop le temps des fêtes en tant que tel.
Je trouve ça un peu mort question vie social volontaire.
T'en a une vie sociale, c'est certain...
Mais c'est pas toi qui choisit avec qui tu la partages.
Pas pendant le temps des fêtes, non.
Parce que t'sé, j'sais pas pour vous, mais moi...
Je choisis pas encore les invités pour Noel. =/

Anywayyyys. C'est l'fun pareil, par moment.
Mais y'a des fois ou j'ai envie de m'enfoncer dans le sol.
J'ai parfois envie de juste éviter un peu.
M'ENFINNNN. C'est ça... Fuck that.
J'peux pas chialer vu que y'a des moments chouettes, quand même.

jeudi 25 décembre 2008

Christophe says:
MERRY CHRISTMAS! :)
.
.
.
Ahah, moi aussi j'vous le souhaite! Yuppers.
J'vous souhaite de profiter de cette journée
du mieux que vous le pouvez et au maximum
de vos capacités... Parce que c'est pas tout le
monde qui peut fêter cette journée là... Ouin.
.
J'me suis rendue compte aussi que de donner,
c'est aussi plaisant que de recevoir. Et si vous
en avez la chance... Une simple carte, de simples
mots... Bah ça fait chaud au coeur à donner...
.
Ouais j'men viens un peu mère thérésa ahah!
Mais à Nowel j'pense que c'est important de
réaliser que c'est l'fun de donner aux autres... ^^
Ma grand-maman me disait toujours que c'est
important d'être généreux, puisque c'est la fête
du p'tit Jésus et que le p'tit Jésus bin y'est
généreux... Ouin j'sais pas si je crois en cette
théorie là mais en tout cas j'peux vous dire que
c'est vrai que c'est important d'être généreuuuux
quand même, c'tu claaaaiir!?! xD
.
Bon bon bon. Maintenant que mon speech de
spiritualité est passé... XD Bin j'veux vous dire
que j'vous aime tous autant qu'vous êtes (Bon
ça aussi c'est un peu mère thérésa... Ahah) pis
aussi... Que l'année qui s'annonce risque d'être
la bonne pour moi. J'le sens... Alors j'vais
essayer de vous en faire partager un tit peu han!
.
Vous me connaissez... Peux pas garder ça que
pour moi voyonnnnns! Ahahah! ^^
.
Un gros merci spécial aussi à certaines personnes
qui ont beaucoup étées présentes pour moi cet
année!
.
SPÉCIALEMENT:
Merci Arie pour être là, no matter what... Pis pour
les merveilleux moments qu'on a passés ensemble!
Je t'aime fort fort fooooort! Meilleures amies
pour la vie, ahahah... :)
Merci Chacha pour t'être ouvert à moi cette année,
pour m'avoir fait confiance et pour m'avoir
écouter! Puis aussi, merci juste de m'avoir permis
de te connaître un p'tit peu plus! T'en vaux la
peine, à mon avis! ;)
Merci à Vava, juste parce qu'avec toi,
j'ai pu être moi à 100% cette année! Merci
aussi de tant me ressembler à l'intérieur... Ça
fait chaud au coeur qu'on me comprenne un peu!
Je t'aime ma femme!! :P
Merci Fake, Crokette, Yoan, Charlo... Juste parce que j'ai
découvert qu'avec vous, la vie pouvait être encore
plus belle... Puis j'espère que j'vais jamais vous
perdre de vue parce que j'vous aime plus que
tout maintenant que j'vous connais. Vous êtes
vraiment les personnes les plus sincères et les
plus près l'une de l'autre que j'connaisse... Vous
êtes pour moi comme une famille... Yup yup. Puis
j'espère que vous m'accepter dans bien dans votre
petite famille... Vous me manquez bonnnn. ILY ^^
.
Mais merci à tous les autres aussi!
.
Bref, J'vous aime et Joyeux Noël à tout le monde :)
.
-Stéphanie

samedi 20 décembre 2008


C'est au bord du précipice
que nous avons les meilleures
chances de pouvoir changer.

jeudi 18 décembre 2008


J'ai envie de poster un texte.
Mais... J'ai peur de ce qu'on va en dire.
Puis de toute façon... Il s'adresse à une seule personne.
Puis peut-être que...


Je ne suis pas encore prête, voilà.

dimanche 14 décembre 2008

J'ai envie.


J'ai envie de bouger.

J'ai envie de danser.

J'ai envie d'oublier.

J'ai envie de m'amuser.

J'ai envie d'abuser.

J'ai envie de tripper.

J'ai envie de me laisser aller.

J'ai envie de sourire.

J'ai envie de rire.

J'ai envie d'être moi jusqu'au bout.

J'ai envie de sauter.

J'ai envie de niaiser.

J'ai envie de tout prendre en photo.

J'ai envie de découvrir.

J'ai envie de me souvenir.

J'ai envie de te voir devant moi.

J'ai envie de tenter.

J'ai envie de goûter.

J'ai envie d'aimer.

J'ai envie de vivre.

J'ai envie de toucher.

J'ai envie d'embrasser.

J'ai envie de faire la folle.

J'ai envie de folie.

J'ai envie de choses nouvelles.

jeudi 11 décembre 2008


La fin de session, c'est dur pour la tête. Peu de sommeil, que de découragement... J'suis plus capable. Ça tue mon moral d'aplomb pis j'ai juste hâte à Mardi prochain, ouain.

Pis y'a pas juste ça. Y'a plein d'affaire en c'moment qui me font tellement suer, qui m'rendent tellement déprimée. Pis j'commence à vraiment en avoir mon casque de l'hiver...

D'habitude, j'aime ça l'hiver. Ouain. Cette année, je l'ai en horreur, pis j'suis pas contente... Non.

Plein de monde qui me comprennent pas. Plein de monde que j'déteste de plus en plus. Plein de monde qui me manque. Plein de monde que j'ai envie de voir. Plein de monde que j'ai envie de serrer dans mes bras...

Comme j'en ai marre ce soir. Non, c'est tant pas la forme...

mardi 2 décembre 2008


J'ai l'impression de devenir qui tu es... Et ça fait mal. J'ai l'impression que ce que tu as vécu, je l'ai vécu tout autant... Et j'en souffre. Je ne sais pas quel sera la conclusion, je ne sais pas ce qu'il en adviendra de toi, de lui, de nous... Mais j'aimerais te dire de ne pas lâcher prise. Un jour, tu trouveras la réponse à tout ça... Un jour, tu sauras faire ton choix, et tu seras heureuse... Tiens bon, surtout, ne nous laisse pas tomber... Je t'en supplie.

Je sais que tu es capable, je le sais...
... Si tu savais, comme ça me manque...

vendredi 28 novembre 2008


« Writing isn’t like math. In math, two plus

two always equals four no matter what your

mood is like. With writing, the way you feel

changes everything


-Stephenie Meyer

mercredi 26 novembre 2008

Aujourd'hui, j'avais l'intention de vous poster un article sur la neige et sur Noël... Danc ce texte que j'ai écrit, c'est fou comme j'avais l'air heureuse... C'est fou comme j'avais l'air contente qu'on soit en hiver... Aujourd'hui, j'ai même écrit un mail à Arie. Un mail si fou, un mail si joyeux pour rien...

À soir, il est arrivé ce qui n'était pas arrivé depuis au moins 4 mois... Puis j'ai craqué. Mon père, ma belle-mère... Que de la bullshit ce qu'ils ont sorti tantôt... Puis j'ai pas su me retenir. Il a fallu que je craque, littéralement... Puis j'ai plus été capable de m'arrêter...

Je sais qu'au fond, ça m'a fait du bien de craquer, depuis le temps que j'avais pas été capable de tout sortir ça... Fallait que ça sorte, vraiment... Mais ça m'a tué. Et puis ce petit Noël et ce petit hiver joyeux, à soir, j'y crois plus vraiment... Je suis totalement triste, et j'en ai encore les larmes aux yeux...

J'ai tellement hâte que les gens comprennent qu'ils ne comprennent rien... Et qu'ils cessent de dire "Je comprend", "Tu as raison", etc etc.. Non écoute, tu comprends rien. Tu peux pas comprendre, tu n'es pas moi... À la limite, je préfère les "Je ne te comprend pas" et les "Je ne crois pas que tu aies raison"... Au moins, c'est réaliste. Au moins, c'est pas décevant...

Personne ne peut comprendre ce que je ressens, nuits et jours, depuis un moment... C'est frustrant, c'est stressant, c'est triste, c'est bouleversant... Ça me ronge par en dedans. Puis sincèrement, après avoir "reçu la leçon", ce soir, j'ai eu envie de m'enfuir pour ailleurs. J'ai écouté "Liberta" de Pep's, la chanson que j'écoutais en Espagne, et j'ai tellement pleurer... J'ai tellement encore plus pleurer. C'est fou ce que ça a coulé... Je m'ennuie. Je m'ennuie de là-bas, et de ma solitude adorée. J'étais seule, oui... Mais j'étais bien. Et enfin, je pouvais oublier...

Je pensais à ça l'autre fois, puis je me suis rendue compte que j'ai obtenu au moins la moitié, sinon le trois quart de tout ce que je n'ai jamais rêvé avoir... Puis au final, je ne trouve pas vraiment ce que cela m'as vraiment apporté de plus...

Je reste la même, au fond... Un peu triste par-ci, un peu joyeuse par-là. Rien ne s'est jamais vraiment amélioré, au fond... Je reste là, pour ces gens que j'aime, inconditionnellement. Mais sij amais ils disparaissaient, comme ils ont déjà commencé à faire, je ne sais plus ce qu'il en adviendrait de moi.

Parfois, je me demande encore ce que le monde aurait été, si jamais je n'avais pas emprunter ce chemin, et si jamais j'aurais accepté la personne que je suis réellement...

Mais bon, soyons un peu réaliste, jamais tout ça ne changera. Jamais...

mardi 18 novembre 2008


Autobus 14, provenant de La Plaine, en direction du Terminus.
.
.
Mon attention est attirée de partout. Au fond, des gens dits populaires, parlent tellement fort qu'on ne peut plus s'entendre penser. Plus au centre, près de la porte de secours, des gens lisent le journal 24 heures, le métro ou d'autres livres quelconques sous la forte lumière du bus, seulement éteinte à l'avant. D'ailleurs, les gens présents dans l'obscurité, là-bas, en profitent un peu pour dormir. Certains courageux ont par contre réussi à s'endormir sous les projecteurs, un peu partout ailleurs dans l'autobus. Près de moi, disons entre les gens qui parlent fort et ceux qui lisent, un garçon tient un petit livre noir en cuir, ressemblant à une petite bible. Ses lèvres bougent, mais je ne peux pas entendre ce qu'il raconte. Cependant, la position de ses mains me confie clairement qu'il est en train de prier.
.

Moi, les écouteurs sur les oreilles, j'observe un peu autour de moi, les gens déjà si vivants ou toujours si endormis, alors qu'il n'est que 6h15 du matin.

L'important, sans doute, c’est aussi de constater que je ne suis pas la seule à regarder aux alentours, en fin de compte.

lundi 17 novembre 2008

Wish my dreams come true...


On aurait dit qu’en un seul instant, je m’étais transportée dans son petit monde à lui, mais que tout était encore réel. J’étais triste, je pleurais, là, je ne sais trop pourquoi. Puis d’un coup, il est arrivé près de moi. D’un coup j’ai arrêté de pleurer, il a séché mes larmes, m’a embrassé, et m’a dit qu’il serait toujours là pour moi… Je l’ai cru. Vraiment, c’était trop convaincant pour ne pas y croire.

Puis je l’ai lu, sur le mur de chambre, alors que j’étais couchée à plat ventre sur son lit. Bien sûr qu’il y avait autre chose, mais je m’en contre balançait. Je savais qu’à cet instant, de toute façon, c’était moi la plus importante à ses yeux. Il n’y avait que nous deux, et cet équation.

D + S = <3 Forever. Je le vois encore, j’arrive même toujours à en sourire. Bien sûr que j’étais naïve, mais je n’en ai rien à faire. L’important, pour moi, à ce moment, c’est que j’ai profité de l’instant présent jusqu’au bout, sans penser au reste et sans penser à ce qui allait arriver après.

Encore maintenant, j’arrive à voir son visage, son sourire, ses cheveux, sa bouche… Je peux encore ressentir l’amour qui régnait dans la pièce. Puis soudainement, je suis heureuse de pouvoir me souvenir de lui et de moi, de nous deux ensembles.

J’ai peur de ne plus jamais connaître de tel instant. Je suis effrayée à l’idée de l’oublier à tout jamais. Sans doute que c’est exactement pour cette raison que j’appose sa mémoire, notre mémoire, sur papier. Enfin, s’il m’arrive de le recroiser, tu peux être certain que je le ramène avec moi…

Il me semble me souvenir avoir déjà prononcé ces paroles, ou les avoir écrites auparavant. M’enfin, il faut toujours rêver, puis garder espoir... Puis je sais qu’un jour, sans doute, je pourrai vivre des moments comme ça… Je sais qu’un jour, je connaîtrai l’amour avec autant d’intensité… Je le sais. Je l’espère...

mardi 11 novembre 2008

Depuis ma jeunesse, j’ai toujours eu peur de ressembler aux autres. Seulement, la différence me faisait peur aussi. Pour faire un compromis, je me suis dis que tout le monde était différent, donc que je l’étais aussi. Aussi, j’ai toujours essayé de rester dans la masse, question de faire plaisir à l’autre partie.

En vieillissant, je me suis fais à l’idée que d’ailleurs, ces choses qui font de moi une personne différente, sont sans doute mes forces. Non? Enfin bref. Je l’ai cru. Je le crois sans doute encore.

Seulement, qu’arriverait-t-il si je perdais ces choses qui me sont propriétés?

J’imagine que je n’ose pas trop penser à la réponse, qui doit se promener quelque part dans ma tête. Je la laisse flotter là, tranquillement. Je la laisse en paix, je préfère ne pas y réfléchir d’avantage, finalement. Pourtant, je me pose tout de même la question… Et c’est ça le plus embêtant.

Je ne veux pas savoir, mais je me demande… Je me demande encore.

Enfin bref. Toujours est-il que j’ai sans doute peur de perdre ce qui m’est mien. J’ai peur de me réveiller un matin et de découvrir que ma plume s’est envolée. J’ai peur de constater que ma passion pour le Japon n’en était pas vraiment une. J’ai peur de réaliser que je n’aime plus le rouge ni le mauve ni le vert ni le jaune. J’ai peur de ne plus avoir envie de lire, ni dessiner. J’ai peur de ne plus pouvoir rêver, ni réfléchir sur tout et sur rien. J’ai peur qu’un jour, je n’aille plus de plaisir à visiter ma famille. J’ai peur de n’avoir plus le goût de marcher, de cuisiner, de regarder les étoiles, de me coucher dans l’herbe. J’ai peur de perdre mon identité. J’ai peur de me perdre avec elle…

[Peur d’avoir peur…] J’ai souvent eu peur de me remettre en question moi-même. Seulement, je sais qu’un jour, je vais devoir y faire face… Je suis bien certaine que le destin me réserve de l’incertitude… En fait, je sens que ça approche à grand pas. Puis déjà, je redoute ardemment le moment de son arrivée. Parce que déjà, si je pense à tout ça, c’est sûrement qu’il y a remise en question, non?

Le mieux, je crois, serait de ne plus y penser…
.

[ Je.sens.que.je.dis.sans.doute.pas.mal.n'importe.quoi.en.fait. -Tant.pis.- ]

dimanche 9 novembre 2008


Les malheurs me courent après ces temps-ci.
J'essaie trop de les fuir depuis quelques temps.
Mais j'ai pas envie qu'ils me rattrappent encore.
Pas toute suite.
.
Alors j'vais courir plus vite.
Au risque de m'enfarger,
de tomber,
puis d'me faire piétiner.
.
C'est pas grave s'il pleut,
c'est pas grave si je m'éssouffle,
je sais que j'vais tomber bientôt,
de toute façon.
.
Je sais que ça va revenir,
comme d'habitude.
Alors à quoi bon le nier?
Aussi bien s'épuiser jusqu'à la fin.
.
C'est la vie, c'est ma vie.

lundi 3 novembre 2008



J'vais pas dormir, encore...
J'étudie pas, encore...
Je rumine, encore...
J'ai envie de pleurer, encore...

Je suis si misérable.

Quand je me mets à penser à toi, quand je me mets à penser à la vie que tu mènes tous les jours… Je suis jalouse. Je n’sais pas trop pourquoi… Pis j’me fais chier en maudit. Mais c’est ça pareil… J’me sens mal de vivre ma vie à moi quand je pourrais vivre sans stress, comme toi. Moi, un petit rien me fait capoter. Toi, tu t’en criss. C'est pas la joie, mais au moins, tu rumines pas, tu t'isoles pas. Même si c'est pas le bonheur pour toi, j'sais pas pourquoi... J'ai envie d'être avec toi et de vivre comme ça, moi aussi.

Moi aussi j’aimerais ça m’en crisser un peu, comme l’an passé. J'aimerais ça m'lancer là-dedans, sans trop réfléchir, même si ça finit par te ratrapper, juste pour oublier un p'tit peu, juste pour penser à autre chose, pour m'amuser sincèrement. Mais là j’suis trop viré folle d’lécole. J’suis trop studieuse pis ça me fait chier. Ouin, vraiment là.

J’fais pas c’que j’ai envie de faire. J’essaie pas d’atteindre les objectifs personnels que j’métais donner. J’essaie même pas de les voir, eux… J’reste dans mon coin, j’suis solitaire d’applomb. J’sais pas c’qui m’prend. J’comprends pas trop sérieusement... J’ai pu trop envie de me forcer de même. Quoi que j’me force pas tant que ça…

J’dis que j’suis studieuse, etc. Mais j’suis dans mes pensées le ¾ du temps. J’me perds dans ma tête, j’pense trop. J’rumine… J’pense au passé. J’pense à l’an passé, à l’université. J’me fais chier. Je fais chier.

Même quand j'suis avec eux, même quand j'suis dans mon coin, même quand j'suis avec les autres, tout le temps, j'me sens toute seule. J'sais pas trop pourquoi. C'est comme ça, c'est dans ma tête. Ça recommence...

J’suis bin écoeurée d’rester dans mon coin de même de toute façon pis de pèter des coches dans ma tête. J’deviens insensible. Avant j’pleurais tout le temps… Maintenant je pleure plus. Avant j’disais toujours comme j’me sentais. Maintenant j’mets de côté… Omg que ça sent pas bon ça. Nah, j’sens qu’on va retourner en secondaire 4, quand tout a explosé. J’sens que j’vais regretter d'avoir refait ça…

Le pire, c'est que je'l sais que c'est ça qui va s'passer, pis j'fais rien. J'continue de rester là à rien foutre de ma vie. À rêver, c'est tout. À ruminer. À faire passer ça sur le dos d'lécole. À pleurer par en dedans. Sans extérioriser, jamais, vraiment. C'est triste... C'est ça. Je sais que j'vais pèter ma coche, mais au fond peut-être que ça, j'men fous un peu. J'sais pas trop, j'sais plus.

Pis j'memmerde de toujours penser à lui. Merde. Sacre ton camp pour toujours si t'es pour me faire chier à revenir un jour par mois, pour me rappeler que t'existe encore... J'suis écoeurée d'penser à toi. Reviens pour de bon, sincèrement, ou sacre ton camp... Parce que tu me manques trop. Et que des gens comme toi, comme tu étais avant, ça me manque...

Y'a personne pour moi, quand j'en ai besoin. Parce que... J'dis pas qu'jen ai besoin. Pis d'toute façon... Vous êtes tous trop loins...

J’ai peur encore. Mais ça, je l'ai fuis.
Pis j'fais rien pour que ça s'en aille.
J'prend pas soin de moi,
j'fais comme si ça existait pas.
J’ai encore envie de disparaître.

J'me fais chier.

-Lionn

mercredi 29 octobre 2008

J’ai de la difficulté à trouver qui je suis, à trouver avec qui j’ai envie de passer mon temps, avec qui j’ai envie de partager mon cœur.

Tous les jours, j’ai envie de passer du temps avec lui. Je le croise, je souris, je sais que deux minutes ensuite, je vais avoir oublié tous mes tracas.

J’écris ce texte à l’arrache, mais je suis sincère quand je le dis. Je pense à lui, malgré cette si grande barrière entre nous.

Je ne sais pas pourquoi je m’attache si vite à lui, alors que ce n’est sûrement pas réciproque. Je ne sais pas pourquoi je continue à lui faire ces sourires, à lui parler comme ça. Il est le seul à en avoir droit, et ne me connaît pas vraiment, à priori...

Je sais que je pense encore à cette autre personne, aussi. Et j’ai peur de comparer, surtout. Parce que ce n’est pas à comparer, vraiment.

M’enfin… Ce qui importe, c’est que je suis vraiment perdue, et que je ne sais plus trop vers où tourner la tête.

Me voilà en attente pour une peut-être future bourse en écriture, avec un avenir plein de gens qui ne sont pas comme moi… Mais que j’aimerais qui soit comme moi. Est-ce que c’est normal? Je ne sais pas.

J’ai totalement changé de trac depuis le début de l’été. Je ne sais pas si c’est bien… Mais j’ai peur de ne plus pouvoir reprendre l’ancien chemin, si j’attends trop.

Puis je voudrais suretout pas m'aventurer dans un terrain glissant... Enfin, je me comprend.

...Est-ce que c’est possible de se modeler comme on le voudrait? Je me le demande encore.

Je ne sais plus trop, voilà tout. De toute façon, à quoi ça sert d’en parler?

... Au fond, j'ai carrément l'impression d'me faire rire en pleine face dans tous les sens... Alors à quoi bon?...

Illusions


Soudain une image,
Une impression,
Je ne sais trop pourquoi.
.
Je perds le fil du temps,
Je cherche ici et là,
Des raisons, des solutions.

Pourquoi s'acharner ainsi,
sur cet infirme instant?
Pourquoi tant chercher,
Sans pour autant trouver,
Sans pour autant comprendre...?

Soudain une image,
Une fraction de seconde,
Une de plus...

Je cherche encore,
Une réponse, j'attend, quelqu'un,
Sans doute bien loin déjà.

Regarde, là-bas.
Peut-être, peut-être pas.
Je ne sais pas, je ne sais plus.
J'attend et je suis, sans doute.
Je n'en sais pas bien plus...

Soudain une image,
Encore, surement,
Une de plus, une de moins...
Lionn

dimanche 26 octobre 2008



.........Sous mes pieds se dresse un gigantesque tapis de feuilles. Tout en marchant, je peux les entendre me crier leur présence. Crac, Crac, Cric. Même si elles donnent l’allure de cadavres, peu importe le nombre de temps qu’il peut m’adonner de marcher dans les rues, jamais je ne pourrais me sentir seule.

.........D’ici, on jurerait que les arbres vont toucher le ciel. Parmi leurs quelques dernières feuilles se découpent d’innombrables doigts ne voulant qu’attraper les nuages, pour ainsi nous présenter le soleil. Grandioses, mais pourtant si impuissants, ces arbres, vagabonds de la rue, semblent se dénudés de toute part. La saison, qu’ils redoutaient sans doute, est venue leurs arracher toute dignité qu’ils leur restaient. Elle les a dépouillés, en débit d’autres tracas qui l’attendaient ailleurs sur le chemin.

.........Les édifices semblent se confondrent les uns dans les autres. En fait, c'est comme s'ils se diluaient littéralement parmi les ordures étendues à même le sol. Une petite maison porte des taches noires et blanches. On dirait qu’elle est déguisée pour la fête d’automne qui arrive à grand pas. De l’autre côté de la rue, la toiture déformée d’un énorme logement nous laisse penser qu’il aurait fondu au soleil, lorsque la saison chaude lui permettait de mieux se pointer le bout du nez.

.........En cette journée d’automne, le courage semble semer son chemin parmi ses airs de détresse. Entre les arbres, les édifices délabrés et les tapis de feuilles, je me sens entourée d’espoir et de mille et une merveilles. Même si la saison a fait disparaître la majorité de verdure qui abriait les arbres auparavant, je sais que le printemps reviendra toujours éclairer les ruelles et faire éclore les bourgeons. Il suffit simplement d’avoir confiance en son retour…
Stéphanie

vendredi 24 octobre 2008

What’s wrong with falling down? Because as long
as I stand up again it’ll be just fine. If you look up
at the sky after falling down, the blue sky is also
today, stretching limitlessly and smiles at me.

jeudi 23 octobre 2008

J'ai tellement la chienne...
J'sais pas trop comment j'étais sensé prendre ça.
Mais j'suis apeurée et j'ai pas envie.
J'aimerais ça pouvoir reculer.
J'voulais pas qu'un truc comme ça m'arrive...

J'suis pas assez forte pour passer au travers.
J'ai envie de pleurer...
Mais y'a rien qui sort.

J'ai envie de disparaître.

dimanche 19 octobre 2008

16 octobre 2008


Par la fenêtre, je peux voir la station de métro à laquelle je suis arrivée hier soir. Cela me fait penser à cette journée. Ce beau 15 octobre 2008. Pour être complètement honnête, je ne croyais pas m’attacher autant à ce jour. Je ne croyais pas qu’il était possible pour moi de vouloir retrouver cet après-midi, ces heures qu ont pris l’apparence de minute, de secondes seulement…

Cette amitié, je l’ai déjà confondu avec de l’amour. Cette amitié, il m’a aidé à passer au travers mers et montagne. Cette amitié, sans doute m’a-t-il sauvé la vie. Pour rien au monde je ne voudrais perdre mes souvenirs de ce jour. J’aimerais me rappeler ces instants passés avec toi, passé avec nous, pour toujours…

J’aimerais te prouver à quel point tu as de l’importance pour moi. Je ne sais pas si tu le sais déjà, je ne sais pas si tu me prends au sérieux… Ce que je sais, c’est que je ne pourrai jamais me lasser de ta présence à présent. Ce n’est pas du tout comparable à nos premiers instants passés ensemble, où j’ai eu envie de partir en courant… ^^

J’espère qu’il ne sera jamais trop tard pour rattraper tous ces moments que l’on aurait passé toutes les deux, si jamais je n’avais pas été si naïve de croire que toi et moi n’étions pas faites pour s’entre dans la vie « réelles ».

Ce que j’aimerais te dire par dessus tout… Et j’espère que tu me croiras. Tu es l’une des meilleures choses qui me soient arrivée dans la vie. Si jamais tu partais, si jamais je te ferais fuir, je m’En voudrais pour le reste de mes jours. J’aimerais pouvoir te protéger de tous les malheurs de la vie, de tous les tracas qui voudraient s’acharner contre toi. Seulement, je me sentirais un peu trop excessive. Je ne veux pas que mes bonnes intentions t’éloignent de moi. ^^

Si tu savais toute l’amitié que je te porte… Tu capoterais, bon. =)


Je t’aime TANT fort.
Et j’ai pas fini de t’aimer!
No no no, mamamilla! ^^

-Téphou qui sera toujours là, quand tu en auras besoin.

PS : Tu me manques déjà.
« In loving Memory »


J’ai peur de me réveiller un jour et de constater que je t’ai perdu, à mon issu. Si tu savais comment seule je me sens, maintenant que tu as disparue de ma vie. Je n’arrive pas à croire que j’arrive à sourire, alors qu’il y a quelque mois, j’aurais eu le cœur complètement piétiné.

« You’re a part of me. I miss you so. »
J’aimerais te revoir le bout du nez, j’aimerais te serrer dans mes bras. Je n’arrive pas à croire que tu n’es plus là et que j’avance encore. J’ai tellement envie de m’écraser ici et de ne plus me relever. Je voudrais restée là à t’attendre, aussi long que ça puisse être.

Je m’en veux que ça ait changé. Je m’en veux de n’avoir rien pu faire pour te retenir près de moi… Le pire dans tout ça, c’est que j’y pense encore, chaque jour. Ça ne part pas, ça reste gravé sur mon cœur, dans mes rêves…
« I can’t believe you’re gone. »

« You still live in me, I feel you in the wind… »
J’ai besoin de croire en toi et en ta présence. J’ai besoin de me dire que tu es encore ici, avec moi, ou quelque part par là. Tu es là, tu es là…
« You’re always a way there. »

« I never knew what it was to be alone. »
En fait, sans doute que je savais, bien sûr. Mais à ce point… Jamais. J’ai l’impression qu’une partie de moi s’est envolée. Bon ou mauvais, ce morceau de moi me manque terriblement

« Thanks for all you’ve done… »
J’aimerais tant te le dire en face. Mais puisque la vie ne me le permet pas…
« I close my eyes to see. »
Je t’imagine encore à mes côtés pour te dire que peu importe ce qu’il en adviendra et si un jour nous nous recroisons, dans le meilleur des mondes, je te remercie d’avoir existé pour moi…
« You still mean the world to me. »

« In loving memory of the one that was so true… »

-Your lovely Lionn <3

Notre-Dame-de-la-Merci

La dernière de mes randonnées! ^^
Je n'ai pas pris beaucoup de photos, parce qu'à mon avis, y'avait un peu trop de trucs morts autour de moi! :P
Mais bon, j'aime bien les photos quand même!








lundi 13 octobre 2008


Quand j’étais petite, pour moi, dans la vie… Fallait être heureux. Dans ma tête à moi, tu faisais des trucs pour être joyeux, comme dans les films de Disney. Dans ma tête, les jobs qui étaient l’fun à faire, c’était des jobs du genre Coiffeuse, Pâtissière ou bien Dresseur de chien. J’sais pas trop pourquoi hein. Mais bon…

En vieillissant, mes idées ont vite changés. C’qui est devenu important, c’est les études. Pourtant… J’avais tellement une belle façon d’penser quand j’étais petite. Mais maintenant, on dirait que c’est obligatoire pour moi de devoir aller à l’université et de faire une grosse carrière, pour accoter mes cousins, qui sont super « intelligents »…

Non pas que j’voudrais être Coiffeuse ou Pâtissière (Quoique…), mais… Pourquoi est-ce qu’il faudrait absolument que je fasse un gros boulot chiant à grosses études qui me rendrait malheureuse toute ma vie? Oui, j’ai voulu être Psychologue ou travailleuse sociale… Mais en y repensant, j’sais pas mais… J’trouve pas que c’est très joyeux, comme job, d’écouter du monde que j'connais pas déprimé, stressé, angoissé ou whatever à longueur de journée…

Bref. J’suis un peu perdu côté professionnel, sincèrement... Pis j’aurais besoin de retrouver ma simplicité de petite fille, ces temps-ci… ^^’


----> Heeey, j'suis pas sad heinnn. Juste que j'avais envie de pondre ce texte là vu que j'pensais à tout ça ces temps-ci... ^^

vendredi 10 octobre 2008


Un petit down qui commence à s'installer. J'sais pas trop pourquoi. En fait peut-être. Mais j'ai pas super envie de m'dire que c'est vraiment ça. 5 jours de relâche, pis j'me sens vide. J'catch comme vraiment pas. Mais bon...


J'ai hâte à mercredi.


Mmmmh, I miss them. J'sais que j'devrais pas, mais c'est plus fort que moi. Pis j'aimerais ça pouvoir leur parler. Mais... J'saurais plus trop quoi leur dire, j'imagine. J'les connais plus, en fait? ... J'comprend plus rien.


Une journée ça va, une journée j'pense à eux, puis l'autre je déprime. C'est assez chiant, à mon avis. J'voudrais bien les oublier, une fois pour toute. Tourner la page, plus jamais faire semblant, être moi-même, pis j'foutre bin raide du reste. Mais ça marche pas de même dans vie...


Pour oublier, faudrait que j'existe pas. Pis si j'existe pas, ça veut dire que j'suis pas là... Pis si j'suis pas là, ça m'a servi à quoi d'oublier?

jeudi 9 octobre 2008

Saint Émélie-de-l'énergie ^^









So exigant comme esti d'randonnée.
But so beautiful comme endroit. =)



Demain, c'est le dernier de mon examennnnn.
Après ça j'suis en congéééééé.
Pis j'men va voir Arie Mercrediiii!

Bref, Nyappy les copains. =D

Eille j'sais pas pourquoi, mais ces temps-ci, messemble que j'suis toujours de bonne humeur? :P Messemble qui doit y'avoir un affaire dans l'air qui m'rend demême... ^^ T'sé, oui j'étais découragée à cause de l'étude hier lààà. Mais t'sé en général, même si j'ai plus trop de vie sociale, j'suis nyappy avec mon moi-même làààà. C'est chouette pareil. ^^

J'trouve que j'ai perdu une p'tite partie de moi en l'perdant lui. Mais c'te partie-là d'moi était pas super joyeuse de toute façon, you know. ^^ Pis t'sé... J'me surprend à plus trop penser à lui. Bon là faudrait pas que j'pense à ça parce que ça m'enlève un minimum de sourire t'sé. =/ Mais ça vient de confirmer c'que j'dis:

C'te gars-là, y m'rend triste.

Pis pis pis, dans l'fond j'suis heureuse qui soit partie. Même si il me manque maintenant que j'y pense. Ahah PATHÉTIQUE DEAR! =D BON PENSES-Y PU. T'sé tout ça pour dire que j'men viens de plus en plus forte, j'trouve. ^^ J'oublie mon Y, pis pis pis j'prend les études aux sérieux, j'me fais des nouveaux copains dans la viiiie de tous les jours. (Ahah, j'aime trop dire "dans la vie de tous les jours" =D XD)

Demain j'men vais magasineeeeeer! Pis t'sé j'vais avoir du nouveau linge, des nouveaux souliers pis une nouvelle sacoche. Muahah, c'est joyeux j'trouveeeee! =D T'sé ma sacoche, j'la veux avec des poiiiiids. Faut que j'trouve ça OKAAAI! Pis euhm. J'veux du linge comme mon nouveau chandail rose. Parce que c'est joyeux pis que j'ai besoin de COULEUUUUURS dans ma vie de tous les jours.

D'ailleurs, vous aimez bien mon nouveau design? Moi j'le trouve purifié, j'le trouve joyeux. Pis j'aime ça les affaires joyeuses bon. ^^

KAI BINNNNN c'pas mal ça haaaaaaan! J'va aller m'coucher maintenant. J'ai un examen demain, t'sé le dernier! AFTER J'MEN VA SOUPER AU SUBWAY muahahahahhhhh. =D


Nyappy en tout cas. <3

Y'É PAS CUTE MON P'TIT MINOU D'AMOUR À MOI TOUT SEUL??????? =D

mercredi 8 octobre 2008


J'me lève de bonne heure pour étudier.
Je snooze pendant au moins 45 minutes.
J'finis par ma lever, fatiguée comme le criss.
J'men va en haut, j'me prend une pêche.
POURITE.
Bref, ça commence bien.
J'veux m'faire une toast au fromages.
Y'a puuuu de fromages.
J'suis fatiguée pis j'ai pas envie d'aller m'habiller.
J'reste dans mon pijama hypra lousse.
J'me sens comme si y'est 22h00 du soir.
Fakeuuu, fuck that, j'men va en bas,
Pis j'me prend du Pepsi. T'sé Caféineeeee.
J'ai mal au coeur, j'me sens épaisse à matin.



J'ai pas envie d'étudier, j'ai pas envie de partir.
J'veux rester à maisonnnn. J'suis morte. =___=
Y'en reste encore 3. Omg.
J'ai pas envie de mettre mes verres de contact.
Mais j'ai pas envie d'aller à l'école avec mes lunettes.
Que faire. Que dire. Comment faire. Comment dire.
Bordel de côliss de tabarnak de simonak de criss.
J'suis fachée en sacrament.
J'suis fatiguée en ostinbeu d'ôsti.


Ouin, c'est ça. J'ai hâte à Vendredi.
Vendredi: Magasinage; Subway;
Nouveaux vêtements; nouvelle sacoche;
nouveaux crayons (ahah); Etc etc.
Pis j'ai congé Samedi Dimanche Lundi, Mardi pis Mercredi.
ALLELUIA.



Ôstiiii, donnez-moi d'la volonté, s'vouplaaaaait.
I'm gonna couler. =/




PIS J'AIME PAS MON PROF DE FRENCH.
Celui lui, j'ai pas de talent en écriture.
Lui y'en a un. C'est c'qui dit.
Bin fuck you ôsti. J'ai eu 95% dans mon PP.
Pis toé tu viens du Guatemala, wtf.
T'as un esti d'accent qui m'tappe s'é nerf.
Pis t'arrête pas de dire "han" à toutes les 5 secondes.



Anyways, j'ai faim now. Pis faut j'me prépare t'sé.
Pis que j'étudie... ;_____;



J'aimerais mieux m'en aller à Mtl moi à matin.
T'sé m'arrêter à Crémaziiiie, pis aller voir Arie. ^^
J'mennuie d'faire de quoi avec quelqu'un.
Quelqu'un que j'aime pour vrai pis qui m'tappe pas s'é nerf.


Arie, je sais qu'elle me tappera jamais sur les nerfs.
Pis sans le vouloir, bin...
On s'voit pas binbin, pis ça;
Ça fait qu'on apprécie plus les moments qu'on passe ensemble;
Une fois d'temps en temps.



Aaaaah, j'peux tu m'en aller à Rigaud aussi?
J'connais personne là-bas, vraiment.
Mais c'est loin, pis ça m'tente d'men aller loin.
Anyways, ça m'coute rien avec ma jolie TRAM 6.
Ahahah.



Bon bin... Faut qu'jy aille. fini le blablataaaage.
Souhaitez-moi bonne chance... T-T

J'mennuie d'mes persos pis de MP.

J'mennuie de Kimy, de Érika, etc etc.

C'était l'bon temps. =)

dimanche 28 septembre 2008

J'veux un nouveau design de bloooog.
Le mien y'est nowhereee.
Y'est plaaaaate.


Pfeu pfeuuu...

Bon bah tant qu'à faire un article innutile... Voisi un dessin que j'ai fait euuuuh.

vendredi 26 septembre 2008



J’suis tellement fatiguée, j’en reviens pas. Mais j’ai pas envie d’aller me coucher. Comme d’habitude. J’écoute d’la musique, j’me sens bien. J’trouve que tout va bien à soir. J'me laisse emporter. J'laisse la nuit m'envahir, le froid me glacer. Pis j’trouve que c’est l’fun d’être là à se regarder vivre. Ouais, à soir, je vis.

Ça me donne espoir.



J’sais pas c’qui va m’arriver dans l’futur, j’sais pas c’que j’ai envie d’faire dans la vie, mais j’men va sur le chemin qui est dressé devant moi, tête haute. J’y crois, ce soir. Puis j’espère que cette croyance là, elle partira pas toute suite.

Parce que ce soir, j’suis haaaaappy.

J’Aime ça les tartes aux poires, you know. :) Pis j’aime ça les vieilles affaires pis la musique. J’aime ça à soir. J’aime toute. Même la senteur de fumier m’dérange pas à soir. J’aime ma campagne, j’aime mon trou. J’aime mon Cégep aussi. J’laime parce qu’il est loin de ma campagne. J’aime ça, le centre-ville, aussi. J'aime ça la diversité. J'aime ça, la vie.


Ce soir, laissez-moi rêver, s’il vous plait.
Ce soir, laissez-moi m’envoler éveillée, au pays des rêves…


-LionN