samedi 31 mars 2012

Everything will be fine


I like pretend that everything's alright. Because when everybody thinks you're fine, sometimes you forget for a while that you're not.

And then, the world is crashing down.

"All i'm doing is hiding from the truth. And the truth is that i'm scared. I'm scared that if i let myself be happy for even one moment, that my world is gonna crashing down and... I dunno if i can survive that..."

jeudi 29 mars 2012

Fuuuuuck. Pourquoi j'arrête pas d'penser à toi MENNEEEEEE. J'en peux pluiuuuuus. Faites quelque chose. Je deviens folle. C'est vraiment intense :(
Why don't you answer me... Seriously i don't care, do what you want to do but... Just tell me. Tell me it's over and i'll give up. But i can't give up if i believe there is still hope... I need you so bad right now. I don't know how to say it to you but. You're in my mind all the time. Can't get out of there... Always there. I miss your voice, i miss your laugh, i miss your kiss on my cheek, my head, my lips, i miss your hand in mine, i miss your hugs, i miss you period. Why can't you be there right now? Please, just tell me if there is still hope or if it's already over. Cause i'm dying to know. And i can't get over you without you telling me. Know that i really care about you... And i'm waiting for you.

mercredi 28 mars 2012

Blessure du moment

Elles sont passées où, les petites attentions du début? Ils sont passés où, les mots doux que tu me disais? Tout a tellement changé en quelques heures...   Je veux que tu m'appelles «honey» encore comme avant. Je veux que tu me dises que je suis cute, pour que je te réponde que non et que tu me relances que oui, et ainsi de suite. Je veux que tu me dises encore à quel point tu aimes ça quand je parle en anglais, à quel point c'est «freaking hot». Je veux que tu continues à me souhaiter bon matin quand je me réveille. Je veux que tu continues de me harceler pour que je te parle au téléphone. Je veux qu'on parle pendant des heures pour ne rien dire. Je veux que tu fasses ces petits soupirs que tu poussais au téléphone juste parce que tu te sentais bien. Je veux entendre ton rire si contagieux, encore et encore.   Je m'ennuie de nous avant. Et ça ne date que d'il y a deux jours... Tout change si vite.   Je croyais qu'enfin j'avais une raison de sourire sans effort. Je croyais qu'enfin je pourrais dire aux gens que je vais bien et y croire moi-même. Je pensais que ces papillons que j'ai dans le ventre, tu les avais aussi. Je croyais que toi aussi, tu avais passé une superbe soirée avec moi... Je croyais que toi, tu étais différent. Tu n'arrêtais pas de me le dire, et pourtant... Tu es comme tous les autres, en ce moment. Tu fuis. Tu fuis au lieu de me dire que ça ne fonctionnera pas. Tu fuis et tu me rejettes, comme ils l'ont tous fait.   Quand ça fait pas leur affaire, les gars s'en vont sans demander leurs restes. Et en plus, ils osent te mentir en pleine figure quand tu es devant eux. «On va se revoir bientôt baby», que tu m'as dis. Un dernier baiser et un calin... Et tout est parfait. Tout es passé comme dans du beurre. Et moi comme une idiote je repars en pensant que tu disais la vérité. Je repars le sourire au lèvre et les larmes aux yeux, presque, de bonheur.   Si jamais j'avais su, jamais je ne serais venue te voir. Ça, tu peux compter sur moi... Parce qu'en ce moment, j'ai mal à l'amour et c'est douloureux à l'infini...

dimanche 25 mars 2012

Dream awake

I can't stop thinking about him. I wake up in the morning and he's there, in my head. I go to bed at night and still, he's there. He's in my mind all day long and I don't know how to let him go. And in fact, I don't want him to go away.

I have difficulties to live when someone is always in my head. Like I'm living for him, literally. But... It's okay. I don't want him to go away, period.

Damn it, he's so fuuuuuuucking cute with me... Nobody has ever been like that with me for a long time. God. He's so perfect to me. And sometimes I even think he's in my head. Like he can't be true. It's impossible. How could it be? God. I  must be dreaming... But please don't wake me up, if I am.

I like him a lot. Is that dangerous? I'm afraid I get hurt if I let myself care that much... But it's stronger than me. I have to talk to him... We talk for hours on the phone and I'm totally away... So far away from reality. His voice is so fuuuuuucking hot. Ahah. It hypnotize me.

God please, let him stay with me for once... I need him so much right now. He's my life buoy. He's my everything, cause reality is to painful to endure right now.

dimanche 11 mars 2012

Tu comprends que... Des amis j'en ai déjà à la pelle. J'en ai pas besoin de plus. Caline. C'est pas ça que je voulais.

samedi 10 mars 2012

Tant de haine en moi. Seigneur. Faut vraiment que j'apprenne à me contrôler...

Et pis sinon. Pour passer du coq à l'âne...

J'arrête pas de penser à lui. Déjà. Je m'attache vite. Et ça me fait peur.

J'ai appris à me méfier. J'ai appris à prendre mon temps...

Mais cette fois-ci on dirait que j'ai pas envie d'attendre.

Je le veux maintenant, toute suite, rien que pour moi.

Je veux être auprès de lui, du matin au soir.

J'aimerais bien être la seule dans son coeur, la seule dans sa tête.

Ça me fait chaud au coeur, de penser à lui, malgré tout ce qui arrive.

Ça change des idées noires, ça change de la colère et de la tristesse.

Pendant un instant, j'oublie tout. L'espoir et le désir prennent place.

Mais j'ai quand même peur que tout s'écroule. C'est plus fort que moi.

On verra avec le temps, j'imagine...

vendredi 9 mars 2012

Y'en a tu un autre que ça y tente d'avoir le cancer demême autour de moi? Let's go coliss. Jamais 2 sans 3.............................. PU CAPABLE LA FILLE LA. Fachée contre la vie.
Comment être heureux quand nos proches pleurent autant?

C'est dur de sourire quand tu sais que le malheur frappe les autres...

Un instant, tu oublies, quelques minutes, quelques heures...

Mais tu te te sens alors coupable de rire et de t'amuser...

Parce que c'est injuste. Parce que ça fait mal en dedans.

J'suis tannée de les voir souffrir autant. C'est vraiment dégueulasse.

lundi 5 mars 2012

J'suis incapable de fonctionner correctement et ça me fait chier. J'suis incapable de vivre sans y penser.

J'aimerais reculer dans le temps et ne jamais vivre ces instants. Instants de marde qui me rongent en dedans.

J'ai l'impression que c'est le début de la fin et je déteste penser comme ça. J'ai pas le droit de penser ça. Je dois rester positive et je dois avoir la foi. La foi en son courage, en sa force. Je lui dois bien ça.

Je passerais mes journées couchées là, sous les couvertures. On dirait que je suis plus capable de faire autre chose que d'y penser. Le matin en me réveillant, le déjeuner en mangeant mes toasts, l'avant-midi alors que j'essaie de remplir ma journée de bonnes volontés (sans succès), le midi en mangeant ma sandwich, l'après-midi en rageant contre moi-même parce que je n'ai rien fait encore, le souper en mangeant sans appétit, la soirée en étant découragée parce que j'ai rien fait de la journée (finalement), le soir avant de me coucher, la nuit dans mes rêves... Et tout recommence le lendemain.

Je suis tannée d'avoir ça dans la tête. Je suis tannée de me repasser les mêmes scénarios dans ma tête. De voir ma tante, de voir mon oncle, de voir mes cousins, mes cousines... De le voir lui, comme ça. De me voir moi aussi, aussi vulnérable et aussi impuissante. Et ça ça fait mal. Être impuissant. Si vous saviez tout ce que je donnerais en ce moment pour que tout ça s'en aille. Pour que la maladie s'envole de lui. Mais ça n'est pas comme ça que ça fonctionne.

Aujourd'hui encore, il est là-bas, à l’hôpital. Ils lui passent des dizaines de tests. Ils le trouent de partout. Il essaie de le réparer, notre petit Bastien.

Fait chier. Fait chier d'être là à ruminer. Fait chier que la vie doive continuer. Fait chier que si jamais il lui annonce une très mauvaise nouvelle, qu'on ne pourra même pas être là pour lui à temps-plein. Non. Parce qu'il faut travailler. Parce qu'il faut continuer à vivre. On ne peut pas tout arrêter. On ne peut pas profiter...

Je souhaite tellement que tous ces instants qu'il vit en ce moment ne soient pas ses derniers... Mais je ne peux pas arrêter d'y penser. Parce que c'est grave. Parce que les cancérologues n'ont jamais vu de masse aussi grosse couvrir le coeur, couvrir les poumons. C'est horrible. Je n'arrive pas à me le rentrer dans la tête. Notre Bastien qui pourrait partir, du jour au lendemain. Non, je ne peux pas l'accepter et me faire à l'idée...

J'ai hâte que le vrai diagnostic sorte. J'ai hâte d'arrêter de me faire les pires idées. J'ai hâte d'arrêter d'y penser. J'ai hâte que tout finisse... J'ai hâte que tout redevienne comme avant...

vendredi 2 mars 2012

Aujourd'hui, la réalité m'a frappé en pleine face. Je n'avais pas pleuré comme ça depuis un moment. Et jamais je n'aurais cru que ça sortirait autant, tout en même temps... Mais ça m'a fait du bien...

En deux jours, j'ai tellement passé par des étapes différentes... Je ne sais plus où j'en suis. Déni, colère, tristesse...

J'ai vu mon cousin aujourd'hui. Il est tellement enflé qu'il en est méconnaissable... Ça me fait mal en dedans. De le voir comme ça et de le voir sourire, malgré tout... C'est insupportable. Et ma tante, solide comme du roc...

Bouarf. Je suis brûlée. Complètement. Je vais dormir jusqu'à pas d'heures demain...

J'en peux plus ce soir. La réalité fait mal.