mercredi 26 novembre 2008

Aujourd'hui, j'avais l'intention de vous poster un article sur la neige et sur Noël... Danc ce texte que j'ai écrit, c'est fou comme j'avais l'air heureuse... C'est fou comme j'avais l'air contente qu'on soit en hiver... Aujourd'hui, j'ai même écrit un mail à Arie. Un mail si fou, un mail si joyeux pour rien...

À soir, il est arrivé ce qui n'était pas arrivé depuis au moins 4 mois... Puis j'ai craqué. Mon père, ma belle-mère... Que de la bullshit ce qu'ils ont sorti tantôt... Puis j'ai pas su me retenir. Il a fallu que je craque, littéralement... Puis j'ai plus été capable de m'arrêter...

Je sais qu'au fond, ça m'a fait du bien de craquer, depuis le temps que j'avais pas été capable de tout sortir ça... Fallait que ça sorte, vraiment... Mais ça m'a tué. Et puis ce petit Noël et ce petit hiver joyeux, à soir, j'y crois plus vraiment... Je suis totalement triste, et j'en ai encore les larmes aux yeux...

J'ai tellement hâte que les gens comprennent qu'ils ne comprennent rien... Et qu'ils cessent de dire "Je comprend", "Tu as raison", etc etc.. Non écoute, tu comprends rien. Tu peux pas comprendre, tu n'es pas moi... À la limite, je préfère les "Je ne te comprend pas" et les "Je ne crois pas que tu aies raison"... Au moins, c'est réaliste. Au moins, c'est pas décevant...

Personne ne peut comprendre ce que je ressens, nuits et jours, depuis un moment... C'est frustrant, c'est stressant, c'est triste, c'est bouleversant... Ça me ronge par en dedans. Puis sincèrement, après avoir "reçu la leçon", ce soir, j'ai eu envie de m'enfuir pour ailleurs. J'ai écouté "Liberta" de Pep's, la chanson que j'écoutais en Espagne, et j'ai tellement pleurer... J'ai tellement encore plus pleurer. C'est fou ce que ça a coulé... Je m'ennuie. Je m'ennuie de là-bas, et de ma solitude adorée. J'étais seule, oui... Mais j'étais bien. Et enfin, je pouvais oublier...

Je pensais à ça l'autre fois, puis je me suis rendue compte que j'ai obtenu au moins la moitié, sinon le trois quart de tout ce que je n'ai jamais rêvé avoir... Puis au final, je ne trouve pas vraiment ce que cela m'as vraiment apporté de plus...

Je reste la même, au fond... Un peu triste par-ci, un peu joyeuse par-là. Rien ne s'est jamais vraiment amélioré, au fond... Je reste là, pour ces gens que j'aime, inconditionnellement. Mais sij amais ils disparaissaient, comme ils ont déjà commencé à faire, je ne sais plus ce qu'il en adviendrait de moi.

Parfois, je me demande encore ce que le monde aurait été, si jamais je n'avais pas emprunter ce chemin, et si jamais j'aurais accepté la personne que je suis réellement...

Mais bon, soyons un peu réaliste, jamais tout ça ne changera. Jamais...

1 commentaire:

Ak1ra a dit…

Les ''Si jamais'', c'est comme le nombre 23, une fois que tu l'as vu une fois, que tu sais ce qui arrive, tu le vois de partout et tu vis dans la paranoïa...


(Réf. =Le Nombre 23=)