Il est environ 8h30 du matin. Le soleil perce les rideaux de ma chambre et la lueur du jour me fourmille les paupières. Un sourire s'affiche sur mes lèvres. Le soleil... Si chaud sur ma peau, m'annonce que le temps est splendide à l'extérieur.
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J'étend ma main et je met mes lunettes sur mon nez. Je me lève sur mon lit et je pousse le tissu devant ma fenêtre. Dehors, des arbres dans la rue, devant les maisons. Des feuilles qui couvrent le sol, le vent qui les fait danser ici et là. J'ouvre le carreau et je pose mon visage devant l'ouverture. Le vent, maintenant, dans mes cheveux, si frais et si appaisant.
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Une odeur me vient au nez, puis un bruit. L'odeur, celui du pain chaud, du bacon, des oeufs. Le bruit, la porte qui s'ouvre tout doucement. Je me retourne, elle est là devant moi, le sourire au lèvre. Elle me souhaite bon matin et me dit que le petit déjeuner m'attend dans la salle à manger...
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La vie, l'amour, la beauté, le vent, le soleil, les feuilles, l'automne, la fraicheur, la famille, le temps, la douceur, la tendresse, l'amitié, la joie, le bonheur...
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Ce petit moment d'une vie, ces petits instants du quotidien... Ceux qui font sourire, ceux qui te donne la force de te lever le matin, ceux qui t'encourage à continuer tes rêves, ceux qui te permettent de rire et de crier si fort, ceux qui te font aimer la vie, ceux qui te donne espoir et qui te guide à travers les épreuves de la vie...
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Je m'éfforce souvent à me remémorer tous ces petits moments, à me dire que la vie m'en réserve des tonnes et des tonnes... Parfois, je ne peux nier que les nuages cachent le soleil et que la pluie remplace le beau temps. Mais je m'accroche. Je sais que le soleil revient toujours, peu importe ce qu'il en est. Il est toujours là, au dessus de nous. Et jamais il ne s'en ira.
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Parfois les malheurs de la vie me font oublier que tout est si beau. La tristesse, les larmes, la pluie, le froid, la solitude, les séparations, l'amour..., le vide, la colère, le noir... Mais jamais je ne pourrai me résoudre à penser que la vie n'est que peine et chagrin. Jamais. Parce que je le sais bien, je le vois, je l'entend, je le sens... Tout autour de moi est beau. Même la pluie parfois peut avoir son lot de beauté... Il suffit de croire et de ne jamais oublier... Après la pluie vient le beau temps.
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Plus tard, je veux que ma vie soit comme ça tous les jours. Je veux qu'elle soit comme je le veux, comme je l'ai toujours voulu. Je ferai tout ce qui me plait parce que je sais que c'est moi qui suit en pouvoir de mon destin. Je le sais, au plus profond de moi. Je n'arrive pas à oublier cette image dans ma tête. Cette image du bonheur.
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Il est sur que dans le présent, je ne suis pas en pouvoir de ce qui m'arrive, parce que je n'ai pas pris tous les moyens pour diriger ma vie. Mais je m'y engage. Dès maintenant. Parce que je n'ai pas envie de perdre ce bonheur. Je le vois, là-bas, juste au bout de la route. Et il n'est plus question de marcher... J'arrive. J'y cours.
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Et puis qui sait... Peut-être que quelqu'un m'y attend déjà. Peut-être qu'une personne rien que pour moi est là-bas et n'attend plus que moi pour commencer à vivre. Vivre une vie à deux, dans les peines et dans la joie, mais surement... Avec moi...
J'arrive presque à la voir maintenant, j'arrive presqu'à l'entendre m'appeler...
1 commentaire:
J'adore, j'adore, J'ADORE ce texte, Eph! Parce qu'il me rapelle les nombreux que j'ai fait du même genre qui voulaient crier à qui voulait l'entendre que j'étais heureuse et que la vie était belle. Je suis particulièrement contente de lire un texte comme ça écrit de ta main. Tu commences à vivre...
Je suis fière de toi.
Arie xxxxx
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