Il y a des moments où l'on a besoin de se confier et de parler à des gens de confiance. Il y a d'autres moments où l'on a besoin de se retrouver avec soi-même, de faire le vide et d'oublier, un peu. Sinon, il y a aussi ces moments où l'on a besoin d'écrire, où l'on a besoin de faire le point et de tout mettre sur papier.
Depuis quelques jours, je suis confrontée à ces envies qui se tiraillent en moi.
D'un côté, j'aurais envie de pouvoir me confier à quelqu'un, de pouvoir tout raconter ce qui me passe par la tête et de pouvoir entendre de la bouche de cette personne que tout ira bien. (Ce fameux tout ira bien... Si bref, si brusque, mais si réconfortant.)
D'un autre côté, j'aimerais bien pouvoir me reculer un peu de la population. J'aimerais m'étendre là-bas, dans la neige, regarder les étoiles et penser à moi. (Comme si ces petites particules luisantes détenaient toute la vérité...) Penser à mon avenir, mon passé, mon présent... Toutes ces choses qui valent la peine qu'on se questionne sur elles.
D'une toute dernière façade, il y a aussi cette envie d'écrire qui me harcèle sans cesse... Vous savez, ces matins où l'on se lève et où un simple bout de phrase, de simples mots, se répètent en boucle dans notre esprit? On laisse un peu le temps passer, seulement, ils reviennent toujours. Ils nous talonnent, ils ne nous laissent aucune chance de s'échapper. Ils reviennent à la charge et l'on se sent finalement obligé de les écrire là, sur un morceau de papier, pour ne pas les oublier. Puis finalement, quand l'on a deux minutes à nous, on n'a plus qu'à élaborer, qu'à laisser aller l'inspiration... Qu'à laisser notre plume écrire notre vie.
Au final, j'y ai réfléchis un petit instant et je me suis dis... L'option numéro trois, il ne regroupe pas un peu les deux autres? D'une part, il en raconte un peu sur ce qui me poignarde le coeur, et d'une autre, il me laisse un peu le moment de penser à moi, de réfléchir à ces choses qui nécessitent des réponses.
Le seul petit problème, c'est qu'il doit bien y avoir des dizaines de textes, des dizaines de poèmes, des dizaines de pensées, des dizaines de nouvelles qui traînent ici et là, un peu partout. Puis même si l'on m'a dit un jour, et je cite, qu'il valait mieux avoir des regrets que des remords, je ne sais pas si j'aurais le courage, le temps et l'envie de tout faire lire. Même si certaines choses vaudraient la peine d'être dites, la peur de tout perdre m'empêche d'agir... C'est comme ça, je n'y peux rien, non?
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J'ai l'impression que ce que j'avais à raconter n'est pas achevé, seulement... Je crois que ma tête ne trouve plus que le reste est assez vital pour mériter sa place dans ce texte. Puis de toute façon... [La peur, la peur et encore la peur.]
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